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   Oriane Miton
 dans  Conseils
3 minutes

Les enjeux de la coopération inter-services

Aujourd’hui, nous devons faire face à une grande diminution de la coopération inter-services, et cela, pour plusieurs raisons. La principale est que, dans l’urgence de la crise sanitaire, les managers se sont focalisés sur le maintien de la coopération au sein de leurs propres équipes.

Néanmoins, le travail hybride, lui, a été normalisé dans bon nombre d’entreprises. Cette transition de nos modèles organisationnels nécessite une adaptation collective pour en tirer le maximum de bénéfices.

Pour accompagner nos nouvelles méthodes de fonctionnement, l’essor des outils technologiques a facilité cette transformation vers notre actuel mode de travail hybride. Mais plus que jamais, la coopération au sein même d’une entreprise a une véritable importance pour maintenir efficacité, productivité et performance générale.

Les notions de « coopération organisée » et de « coopération informelle », que nous aborderons dans cet article, sont issues des travaux sur la coopération inter-services menés par Noémie Royer, Directrice du pôle Expérience Salariés d’Acemis Conseil.

La coopération comme construction du lien sociale et de la culture d’entreprise 

La coopération informelle

La coopération informelle représente les liens entre les collaborateurs de différents services. S’ils n’ont pas d’objectifs stratégiques particuliers, les maintenir et les favoriser a  pour but de palier à la diminution des temps d’échanges spontanés et divertissants (les moments informels partagés avec ses collègues de bureau).

Cette coopération a ce véritable pouvoir de soutenir la cohésion sociale de manière générale au sein de l’entreprise. En effet, ce maintien du lien social passe inévitablement par le partage et la solidarité entre tous les collaborateurs, et ce, peu importe leur poste et leurs missions au sein de l’entreprise. 

Cette cohésion sociale créer, au sein du collectif, motivation, envie et engagement. L’impact direct de cette cohésion n’est pas négligeable : elle permet entre autre de limiter l’absentéisme en entreprise ou encore les retards, véritables freins à la productivité et à l’efficacité.

L’ensemble de ces facteurs jouent d’ailleurs un rôle majeur sur le développement des soft skills. Pour rappel, les soft skills sont les compétences personnelles et sociales, orientées sur l’humain. Elles regroupent un bon nombre de qualités à développer : 

  • La confiance
  • L’intelligence émotionnelle 
  • L’empathie
  • La communication 
  • La créativité
  • La gestion du stress et des émotions

Et encore bien d’autres. 

En développant la coopération inter-service de manière informelle, on crée la possibilité de diffuser une culture d’entreprise plus forte, qui permet de favoriser l’investissement et l’implication des collaborateurs. 

La coopération inter-service informelle a véritablement un impact sur les relations sociales puisque ce sont elles qui auront le pouvoir de dynamiser le bien-être général. La difficulté, aujourd’hui, est que dans le monde hybride dans lequel nous évoluons, tous les collaborateurs et les services différents se croisent de plus en plus rarement et les échanges s’amoindrissent. 

La coopération comme facteur d’efficacité 

La coopération organisée 

La coopération organisée est celle que l’on maîtrise le plus facilement. Lorsque l’on monte un projet, on sait qui doit être de la partie, on a généralement créé des instances, des process, on connait les informations à mettre en commun, les actions à mener ensemble, etc.

L’enjeu ici est donc de réussir à optimiser le temps consacré à la coopération pour l’amener au maximum de sa performance. L’idée est de privilégier les échanges réellement créateurs de valeur pour le projet et pour les collaborateurs concernés.

Pour ce faire, il est possible d’appliquer certaines méthodes : 

  • Réfléchir à ce qui doit être fait en synchrone et ce qui peut l’être en asynchrone ;
  • Identifier les informations à pousser et celles qui peuvent être mises à disposition ;
  • Créer un espace de coopération en conséquence ;
  • Repréciser le rôle du chef de projet s’il en existe un.

D’ailleurs, les outils collaboratifs peuvent vous aider à maintenir une coopération inter-service durant vos projets. Avec Beekast par exemple, vous pouvez travailler de manière synchrone ou asynchrone, prendre des décisions rapidement et facilement et réfléchir ensemble de manière collaborative ! 

En effet, lorsque l’on aborde la coopération organisée, il est important de noter que l’objectif principal d’une entreprise reste la performance. Alors au-delà du bien-être et de la cohésion des salariés, il est nécessaire d’appliquer des méthodes qui permettent de générer un maximum d’efficacité

Cela aura notamment pour bénéfice de rendre plus rapides et plus performantes les transmissions d’informations et les prises de décisions. Ainsi, on gagne en efficacité, on améliore notre capacité à être productifs et il devient alors possible de maximiser sa performance. 

La coopération organisée, contrairement à la coopération informelle, permet d’optimiser les hard skills. En effet, le partage de compétences et de connaissance s’intègre parfaitement dans le processus de formation des collaborateurs d’une entreprise. 

Vous l’aurez compris, la coopération inter-service est un atout primordial pour optimiser la performance d’une entreprise, que ce soit d’un point de vue de l’efficacité que celui du bien-être de ses collaborateurs.

D’ailleurs, pour améliorer la coopération entre vos services, n’hésitez pas à utiliser l’outil collaboratif Beekast ! Il permettra d’engager vos collaborateurs et d’interagir plus facilement avec eux !

Enfin et si vous le souhaitez, nous avons animé un webinaire sur la coopération inter-services aux côtés d’Acemis et de Noémie Royer, n’hésitez pas à le visionner.

VISIONNEZ NOTRE WEBINAIRE