La classe inversée au service de l’apprentissage

Que vous soyez formateur ou professeur, vous avez entendu parler de cette nouvelle méthode. La classe inversée est une approcha pédagogique beaucoup plus récente que l’ancestrale méthode bipartite (apprentissage – assimilation par l’exercice), elle voit le jour dans les années 1990. Mais à quoi correspond-elle exactement ? Est-elle vraiment adaptée à tous ?

Pourquoi est-ce qu’on inverserait quoi que ce soit ?

Traditionnellement, le professeur ou formateur, partage un nombre important de concepts avec les apprenant(e)s à l’occasion d’une classe. Puis, au terme de cette leçon, on rentre chez soi pour potasser et mettre en application. C’est Éric Mazur, Physicien et enseignant à Harvard, qui s’est le premier intéressé à l’échec de cette méthode qui, selon lui, est dû à l’inactivité des apprenants pendant de longues périodes. Il imagine donc un nouveau dispositif et inverse les deux moments d’apprentissage en autonomie et de mise en application. Ce sont les premières expériences de classe inversées.

Grâce à ce concept de classe inversée, les étudiants sont plus motivés et leur apprentissage est facilité. Rien que ça !

Si ça existe depuis les années 90, pourquoi on en parle que maintenant ?

Eh bien en 1990 un abonnement ADSL coûtait 20€ par mois pour deux heures de connexion et vous risquiez un rappel de vos parents « encore sur internet ? Ça fait 30 minutes, tu sais combien ça coûte ? Allez, arrête, je dois appeler ta grand-mère ». Sans parler du fait que, pour regarder une vidéo de 20 minutes, vous aviez besoin de huit heures de téléchargement. Bref… Pas vraiment pratique.

Aujourd’hui, en revanche, internet est accessible de manière quasi illimitée, à partir de n’importe quel appareil, rendant possible l’apparition de nouveaux formats mieux adaptés à la classe inversée !

Concrètement, comment fait-on ?

La classe inversée consiste en l’inversion de deux moments clés et de deux dispositifs : l’apprentissage et la mise en application, qui se font respectivement accompagné par un enseignant et en autonomie.

Dans ce nouveau dispositif, le travail en autonomie se fait avant le cours en présentiel et l’accompagnement en présentiel vise la mise en application. Les apprenants ont l’obligation de se familiariser avec les concepts qui seront abordés en cours, puis, l’enseignant propose des activités pour s’approprier ces idées par l’exercice, souvent en groupe et sous le regard bienveillant du professeur ou formateur !

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Vous avez déjà essayé la classe inversée ? Quels outils utilisez-vous ? Dites-nous tout !

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